montre festina rectangulaire femme

Ces derniers temps, Omega aime le «teasing»… En effet, la marque fait porter à Daniel Craig, son ambassadeur «jamesbondien», ses toutes nouvelles créations non encore dévoilées officiellement mais portées et prises en photo par la planète entière au poignet de Craig! C’est donc, assurément l’un des rares horlogers réellement indépendant à produire son propre calibre manufacture (comme Péquignet ou BRM en France). Ce calibre «maison» à remontage manuel entièrement assemblé à la main et fabriqué en petites quantités par Habring Uhrentechnik OG, remplacera petit à petit tous les mouvements ETA qui équipaient les modèles de la marque. Cette 5905A réunit encore et toujours deux belles fonctions… Le chrono et le quantième annuel. Deux complications bien pratiques que Patek Philippe maitrise à merveille et que la marque genevoise sait associer afin qu’elles cohabitent parfaitement au sein de leurs mécanismes « maison ». Louis Vuitton poursuit le développement de la collection Tambour, avec l’arrivée de cette pièce All Black and Gold chronographe dont l’imposant boitier acier de 46 mm est recouvert de PVD noir mat associé à l’or rose. A l’intérieur bat un calibre mécanique automatique chrono tricompax en « V » avec indication de la date entre 4 et 5h. C'est cette remise à zéro qui fléchit et arme le ressort de la lame, préparant ainsi le chronographe à une nouvelle mesure. Le balancier en titane est également équipé de deux systèmes d’arrêt. Le premier, fonctionnant à l'aide d'une came, libère le balancier au démarrage du chronographe et le retient à l'arrêt. La maison horlogère japonaise Seiko poursuit le développement de ses montres de plongée Prospex Diver’s 300M avec l’arrivée de trois nouvelles références dotées de boitiers de 41,3 mm, étanches à 300 mètres avec calibres mécaniques automatiques d’une belle réserve de marche de 72h. Compter 1.200 euros pour des livraisons à partir de décembre 2024 dans les boutiques Seiko et chez les détaillants.
Cette nouveauté poursuit la longue narration des garde-temps combinant deux complications emblématiques: la date et la phase de Lune. luxe replica horloges Le fond saphir permet d’admirer les rouages de ce beau garde-temps de pilote mais l’empêche par ailleurs d’être amagnétique puisqu’il n’est pas doté de cage en fer doux. Le cadran a été redessiné lui aussi par rapport aux précédents modèles Royal Oak Quantième Perpétuel (comme la ref. 26574). Les compteurs du jour, de la date et du mois ont été élargis, pour une lisibilité optimale et une indication jour et nuit a été ajoutée à 8 heures, en regard de l’indication d’année bissextile, placée à 4 heures. L’ensemble est protégé par un verre saphir antireflet. La première édition limitée ne sera produite qu’à 25 exemplaires. C’est très peu… Elle arbore sur son cadran noir à 6h, la célèbre tête de gorille appliquée par tampographie et des chiffres verts ultra-phosphorescents (Superluminova C3). Le couvercle officier du fond de la boîte accueille une peinture émail miniature technique genevoise de haute facture représentant La Jeune Fille à la Perle, œuvre du peintre néerlandais Johannes Vermeer datant de 1665. Au-delà du défi de reproduire l’œuvre d’un grand maître, une difficulté additionnelle réside dans la dimension du support de 98 mm de diamètre.
Depuis le relancement de la ligne Fifty Fathoms en 2007, les modèles à quantième de cette collection affichaient la date dans un guichet placé entre 4 h et 5 h. Aujourd’hui, Blancpain présente la toute première Fifty Fathoms dotée d’une grande date à saut instantané placée dans deux guichets à 6 h. Certes, une grande date n’a que peu d’intérêt pour une «plongeuse» mais ceci est une autre histoire… L’idée? Surdimensionner le calibre Hublot Meca-10 pour l’intégrer dans une horloge. Pour rappel, ce mouvement fut présenté à l’origine par Hublot en janvier 2016. Il se distinguait alors, par son jeu de construction façon «Meccano».